ART À LA UNE

Mise en lumière

Lamarque In Galerie vous propose de découvrir les œuvres de Fabrice Dal’Secco.

« Le rêve d’un journaliste devenu artiste »

Fabrice Dal’Secco est né à Paris en 1970. Après plus de 15 années passées dans la presse automobile en tant que photographe, journaliste puis rédacteur en chef, il décide, suite à un stage de fonderie d’art offert par ses proches pour ses 35 ans, de tout quitter en 2008 pour s’adonner à sa nouvelle passion : la fonderie d’art et la sculpture. Attiré depuis longtemps par la matière, il sculpte, modèle puis réalise lui-même ses œuvres en bronze dans son atelier à Larchant (France). Ses sources d’inspiration sont nombreuses : les émotions humaines, le dépassement de soi, les animaux dans leur élément, la singularité et aussi l’humour. Il donne vie au varappeur, au gymnaste, au boxeur, au funambule, au requin… Capteur de mouvement, d’attitude, laissant l’imagination de l’observateur créer l’action à venir. Inspiration soudaine, mais maîtrisée, qui le pousse dans son atelier. Il aime particulièrement jouer avec les socles, le plus souvent composés de matériaux bruts et insolites, qui font partie intégrante de la composition finale. Un défi technique pour que l’œuvre épouse le support, toujours en équilibre. Il innove sans cesse, créant des bronzes muraux, sorte de sculptures-tableaux.

Artiste avant tout, c’est aussi un insatiable bricoleur qui apprend vite et bien. Un autodidacte aux mains d’or qui façonne le bronze à l’envi. Artiste-métallurgiste qui manie le métal en fusion avec délectation.

« Je rêvais depuis longtemps de travailler la matière en fusion. Avoir un creuset de bronze liquide entre les mains, c’est inouï ! Le bronze nous prouve chaque jour qu’il est vivant, qu’il a une âme. » 

« Je suis sculpteur et fondeur de mes propres œuvres, j’aime dire qu’il n’y a que mon âme dans la pièce, aucune intervention d’un autre « expert ». J’ai commencé il y a 15 ans par un stage de fonderie d’art que m’a offert ma famille. Etant très bricoleur, je m’intéressais à la fonderie d’art et avait acheté un livre sur ce sujet. Ma femme m’a donc offert un stage d’une semaine. Pour ce stage, il a fallu que je crée ma première sculpture en terre, une semaine avant le stage, pour apprendre à la transformer en bronze. Cette première sculpture est visible sur mon site : L’Ennui. J’avais mis le doigt dans l’engrenage… A l’époque, j’étais rédacteur en chef de L’Argus de l’automobile, que j’ai quitté un an après pour me lancer dans la sculpture et la fonderie. J’ai dès le début voulu créer mon propre univers, en m’efforçant de ne pas faire comme les autres. Il n’y a donc pas beaucoup de nu féminin dans mon travail, mais plutôt des hommes luttant avec la matière et surtout l’acier, comme pour Défouloir. »

Les Œuvres

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